Privilégier les circuits courts

Privilégier le circuit-court à Bayeux !

Comment manger sain, local quand on a un budget serré et pas le temps de cuisiner ?

Il est du devoir d’une municipalité de prendre des mesures pour assurer la sécurité alimentaire. Aujourd’hui notre chaîne alimentaire dépend essentiellement de producteurs étrangers.  Or à tout moment, nous pouvons être confrontés à une vulnérabilité des flux qui peuvent engendrer des ruptures d’approvisionnement. Par ailleurs, le contenu de nos assiettes a d’immenses répercussions sur notre santé, le climat, les océans, la biodiversité, ou encore les déchets.

Comment résoudre ces problèmes ? De plus en plus de collectivités s’impliquent pour aider des agriculteurs à s’installer ou à vendre en direct sur leur territoire : acquisition ou mise à disposition de foncier, soutien à l’installation, approvisionnement local des restaurations collectives…  Si nous étions élus, nous en ferions une priorité ! 

Nous pourrions produire localement, dans et autour de Bayeux. Les nouvelles techniques de production agricoles (permaculture, forêt-jardin, agroforesterie etc.) permettent, sur de petites surfaces, de produire en quantité, en respectant la nature. Ces méthodes de production ne nécessitent pas d’investissements lourds et peuvent générer des emplois.

Les anciens abattoirs pourraient être reconvertis en ferme urbaine et ateliers de transformation des produits pour proposer des plats préparés sains et locaux qui pourraient être vendus en centre-ville, dans une halle alimentaire que nous créerions sur une partie du parking des bouchers.

Plus nous produirons, plus le coût diminuera.

Utopie ? La ville de Val-de-Reuil dans l’Eure l’a fait et 59 emplois ont été créés ! Ils ont développé une agriculture biologique sur 110 hectares et transformé un ancien bâtiment industriel en « pôle alimentaire ». Pourquoi pas nous ?